Avis sur EndaFlex : 12 retours de clients ivoiriens
Note moyenne 4.8 sur 5, dont 3 avis à quatre étoiles que nous laissons en place. Ce sont des appels, pas des formulaires remplis à la va-vite.
Comment nous recueillons ces avis
Nous rappelons chaque client à la fin de son flacon, une trentaine de jours après la
livraison. Ce n’est pas un lien envoyé par SMS avec cinq étoiles à cocher : quelqu’un appelle,
pose deux questions et écoute la réponse en entier. C’est plus lent, ça donne moins d’avis, et
ça donne des phrases utilisables.
Rien n’est publié sans accord. Quand la personne dit non, l’appel reste dans nos notes et ne
sort pas d’ici. Le prénom affiché est celui donné à la commande — nous n’ajoutons pas un nom de
famille là où nous n’en avons pas, et nous ne mettons pas de portrait : nous n’avons pas de
photos de nos clients et nous n’allons pas en acheter pour décorer cette page.
L’âge, le métier et la commune sont ceux que la personne a indiqués. Le texte est mis en forme
pour être lisible, pas réécrit pour vendre : c’est pour ça que certains avis se terminent
mal, sur des épaules qui traînent ou un coude qui suit mal.
Pourquoi nous gardons les 3 avis à quatre étoiles
Sur 12 avis publiés, 9 mettent cinq étoiles et 3 en mettent quatre.
Les enlever prendrait dix secondes et ferait monter la moyenne. Nous ne le faisons pas, pour
deux raisons.
La première est une question de lecture. Une page où tout le monde met la note maximale ne se
lit pas, elle se survole — et vous avez raison de la survoler. La seconde est plus utile pour
vous : un avis à quatre étoiles est le seul qui vous dise ce que le produit ne fait
pas. Une coiffeuse de Treichville explique que sa nuque s’est dénouée mais que ses
épaules mettent plus longtemps, et qu’elle ne met pas cinq étoiles pour cette raison. Une
enseignante de San-Pédro préfère dire ce qu’elle a constaté plutôt que d’arrondir. Ces deux
phrases valent mieux que dix superlatifs.
Ce qui reste comme avant
Un point revient assez souvent pour qu’on le mette en avant au lieu de le laisser au fond d’un
avis : le bruit. Les os qui craquent continuent de craquer. Le maçon de Koumassi le dit en une
ligne, et c’est cohérent avec ce que fait la formule —
trois plantes qui travaillent sur le confort de
l’articulation, pas sur la mécanique du cartilage.
Ce qui change, d’après ces retours, c’est ce qui vient après le craquement. Pas le craquement
lui-même.
Ce qui revient d’un avis à l’autre
Cinq observations tirées des 12 textes publiés plus bas, pas d’un questionnaire. Vous
pouvez les vérifier ligne par ligne en lisant les avis.
Le matin lâche avant la journée
C’est le signe que les gens citent en premier, presque sans exception. Affoué, porteuse au marché Gouro, descendait son escalier de côté en tenant la rampe à deux mains ; elle le descend maintenant avec une seule. Adjoua, coiffeuse, situe la nuque dénouée « vers la deuxième semaine ». Mariam, couturière, ouvrait ses doigts un par un avec l’autre main le soir : ils s’ouvrent seuls.
Deuxième et troisième semaine, pas avant
Personne, dans ces avis, ne parle du troisième jour. Kouadio, chauffeur de gbaka, dit avoir arrêté de compter les secondes de blocage du genou « vers la troisième semaine ». Mariam parle du milieu du flacon. C’est aussi ce que nous entendons dans les appels que nous ne publions pas : le début de cure est silencieux.
Le craquement, lui, ne bouge pas
Bamba, maçon à Koumassi, est le plus direct là-dessus : le craquement des genoux à chaque remontée est toujours là. Ce qui a disparu, dit-il, c’est la douleur qui suivait le craquement. Nous ne retirons pas cette phrase de la page, parce que c’est exactement ce qu’il faut savoir avant de commander.
La mesure est un geste, jamais une note sur dix
Koffi, ancien docker, allait à la mosquée en trois pauses et y va d’une traite. Yao, planteur à Daloa, rentrait du champ avant midi et a terminé la saison sèche en restant jusqu’à quinze heures. Fatoumata se relève de son tabouret sans prendre appui sur la table. Serge finit ses postes de douze heures sans s’asseoir en cachette. Aucun ne parle en pourcentage.
Souvent, c’est quelqu’un d’autre qui a commandé
La belle-fille d’Akissi, vendeuse de foutou à Bouaké, a commandé sans lui demander son avis. Le mari de Fatoumata a commandé le sien après elle. Ouattara, chauffeur de woro-woro, a vu le flacon dans les mains d’un collègue à la gare. Le produit circule par la famille et par le métier, pas par la publicité.
Un mot sur la saison, puisque plusieurs avis la mentionnent sans qu’on l’ait demandé :
l’harmattan revient dans les retours de l’intérieur du pays, chez ceux qui travaillent
dehors. C’est aussi la période où les deuxièmes flacons se commandent — le sujet est traité
sur la page posologie.
Les 12 avis que nous publions
★★★★★4.8sur 5 — 12 avis vérifiés
A
Affoué Kouamé57 ans · porteuse au marché GouroAdjamé, Abidjan
★★★★★
Je porte les bassines sur la tête depuis mes vingt ans. Ce sont les genoux qui ont lâché en premier, pas le dos. Le matin je descendais l’escalier de côté, une marche après l’autre, en tenant la rampe à deux mains.
J’ai fini le flacon fin février. Je descends encore doucement, mais je descends normalement, et je ne tiens plus qu’avec une main. Ma fille l’a remarquée avant moi.
K
Kouadio N’Dri49 ans · chauffeur de gbakaYopougon, Abidjan
★★★★★
Onze heures assis, le genou droit plié sur l’accélérateur. À la fin du service je descendais du volant en m’appuyant sur la portière, et le genou restait bloqué deux ou trois secondes avant de vouloir se déplier.
Vers la troisième semaine j’ai arrêté de compter ces secondes. C’est ça qui a changé : je n’y pense plus en descendant.
M
Mariam Bakayoko52 ans · couturièreAbobo, Abidjan
★★★★★
La machine, c’est le pied droit et les deux poignets. Le soir mes doigts restaient en crochet, je devais les ouvrir un par un avec l’autre main avant de pouvoir tenir une cuillère.
Ça, c’est fini depuis le milieu du flacon. Les poignets tirent encore les jours de grosse commande, je ne vais pas mentir. Mais les doigts s’ouvrent seuls.
Y
Yao Konan61 ans · planteur de cacaoDaloa
★★★★★
Au champ on travaille plié. Pendant l’harmattan les hanches me brûlaient dès la première heure, et je rentrais avant midi alors qu’il restait du travail.
J’ai commandé début janvier, le colis est arrivé à Daloa le surlendemain. J’ai terminé la saison sèche en restant jusqu’à quinze heures. Pour moi c’est la seule mesure qui compte.
A
Adjoua Tanoh55 ans · coiffeuseTreichville, Abidjan
★★★★
Debout de huit heures à vingt heures, les bras levés au-dessus de la tête des clientes. Ce sont les épaules et la nuque qui prennent.
La nuque s’est dénouée vers la deuxième semaine. Les épaules, c’est plus lent, et je ne mets pas cinq étoiles pour ça. Je reprends un flacon, on verra au deuxième mois.
B
Bamba Souleymane44 ans · maçonKoumassi, Abidjan
★★★★★
Je monte les parpaings toute la journée, accroupi-debout, accroupi-debout. À trente ans ça passait. À quarante-quatre, les genoux craquent à chaque remontée et le soir je sens le sable dedans.
Le craquement, il est toujours là. Ce qui a disparu, c’est la douleur qui suivait le craquement. Pour mon métier ça suffit largement.
A
Akissi Gnamien63 ans · vendeuse de foutouBouaké
★★★★★
Le pilon, c’est l’épaule droite et le bas du dos. J’ai porté ça pendant trente ans sans rien dire, parce qu’on ne se plaint pas quand le pilon nourrit la maison.
Ma belle-fille a commandé pour moi sans me demander. Le livreur est venu jusqu’au quartier. Aujourd’hui je pile la portion du midi sans m’arrêter au milieu.
G
Gbagbo Serge47 ans · agent de sécuritéCocody, Abidjan
★★★★
Douze heures debout sur du carrelage, une nuit sur deux. Les chevilles gonflaient et le bas du dos tirait dès la sixième heure.
Les chevilles ont dégonflé, le dos tient jusqu’à la dixième heure maintenant. Rien de spectaculaire, mais je finis mes postes sans m’asseoir en cachette.
F
Fatoumata Doumbia58 ans · gérante de maquisMarcory, Abidjan
★★★★★
Je suis à la caisse et en cuisine, je me relève cinquante fois par service. C’est le genou gauche qui m’a trahie, celui que j’avais déjà tordu en 2011.
J’ai pris la gélule le matin avec le café, tous les jours, sans en sauter un seul. Au bout du flacon je me relève sans prendre appui sur la table. Mon mari a commandé le sien derrière moi.
K
Koffi Assamoi66 ans · retraité, ancien dockerPort-Bouët, Abidjan
★★★★★
Vingt-huit ans au port. Les hanches, je les ai usées là-bas et je le savais déjà à cinquante ans.
Je marchais jusqu’à la mosquée en trois pauses. Depuis la fin du flacon, j’y vais d’une traite. Je ne cours pas, à mon âge on ne court pas, mais j’y vais d’une traite.
M
Mélanie Zadi41 ans · enseignanteSan-Pédro
★★★★
Debout devant le tableau, la craie en l’air : le poignet et le coude droits. Corriger les copies le soir, c’était devenu une négociation.
Le poignet va nettement mieux. Le coude, moyennement. Je note quatre parce que je préfère dire ce que j’ai constaté plutôt que d’arrondir.
O
Ouattara Ibrahim53 ans · chauffeur de woro-woroAbobo, Abidjan
★★★★★
Le pied gauche sur l’embrayage, toute la journée, dans les bouchons d’Abobo. Le genou chauffait et je terminais la journée en conduisant la jambe raide.
J’ai commandé après qu’un collègue de la gare m’a montré son flacon. Deux jours de livraison. Le genou ne chauffe plus dans les bouchons, et c’est là que je le mesure.
Ce que ces avis ne sont pas
12 personnes, 12 histoires, aucune mesure. Ce n’est pas une étude et nous n’allons
pas l’habiller en étude : il n’y a ici ni groupe de comparaison, ni radiographie, ni chiffre
avant-après. Des gens racontent ce qu’ils font de leur corps le matin, voilà le matériau.
Vous remarquerez aussi ce qu’aucun de ces avis ne dit. Personne ne parle de maladie disparue,
personne n’annonce un cartilage reconstruit, personne ne dit avoir arrêté un traitement.
EndaFlex est un complément alimentaire à base de plantes : il travaille sur le confort de
l’articulation, et c’est tout ce que nous mettrons dans cette phrase. Les précautions et les
contre-indications sont sur
la page sécurité.
Les personnes citées vivent à Abidjan, Bouaké, Daloa, San-Pédro et dans les communes d’Abidjan. Ce sont des
métiers de force, de station debout et de position tenue : marché, volant, machine à coudre,
pilon, chantier, salle de classe.
Commander le flacon de 30 gélules
Un mois de cure, livré chez vous. Nous vous rappellerons à la fin du flacon, comme les clients de cette page.
24 900FCFA
49 800 FCFA−50 %
30 gélules = la cure de 30 jours, soit 830 FCFA la journée.
Vous laissez votre numéro. Deux champs, rien d’autre. Pas de compte à créer.
Un conseiller vous rappelle le jour même. Vous fixez ensemble le quartier et l’heure.
Vous payez le livreur, flacon en main. Espèces, Wave, Orange Money, MTN MoMo, Moov Money — vous choisissez.
C’est enregistré.
Un conseiller EndaFlex vous appelle depuis un numéro ivoirien pour confirmer votre quartier
et l’heure de passage du livreur.
Gardez le téléphone à portée. Si vous ne décrochez pas, nous rappelons dans la journée.
Ce sont 12 appels téléphoniques passés à la fin du flacon, transcrits et publiés avec l’accord de la personne. Le prénom affiché est celui donné à la commande ; l’âge, le métier et la commune sont ceux que la personne nous a indiqués.
Personne n’a été payé et personne n’a reçu de flacon gratuit en échange d’un avis. Nous ne publions pas de photos de clients : nous n’en avons pas, et nous n’allons pas en acheter.
Pourquoi 3 avis sur 12 ne mettent que 4 étoiles ?
Parce que ces trois personnes ont décrit ce qu’elles ont constaté et rien de plus : des épaules plus lentes que la nuque, un coude qui suit moins bien qu’un poignet, un dos qui tient jusqu’à la dixième heure sans miracle.
Une page où tout le monde met cinq étoiles ne se lit pas, elle se survole. Et un avis à quatre étoiles vous dit ce que le produit ne fait pas, ce qui est l’information la plus utile avant d’acheter.
Au bout de combien de temps les clients sentent-ils quelque chose ?
Les avis situent le changement en deuxième et troisième semaine, et toujours dans le même ordre : la raideur du réveil d’abord, la tenue de la journée ensuite.
Aucun de ces retours ne parle des premiers jours. Si vous attendez un effet le troisième matin, la page posologie explique pourquoi le flacon est calibré sur 30 jours.
Y a-t-il des clients pour qui ça n’a rien changé ?
Oui, et ils existent dans nos appels. Nous ne les publions pas ici pour une raison simple : un avis se publie avec l’accord de la personne, et quelqu’un qui est déçu raccroche plus vite qu’il ne donne son accord.
Ce que nous pouvons vous dire sans tricher, c’est que ce n’est pas rare et que nous ne vous demanderons jamais de finir un flacon qui ne vous apporte rien.
Peut-on laisser un avis après sa cure ?
Nous vous appelons à la fin du flacon, donc vous n’avez rien à faire pour être entendu. Si nous ne vous joignons pas, la ligne du service client est ouverte : +225 27 20 57 34 19.
Rien n’est publié sans votre accord, et vous pouvez demander le retrait de votre avis à tout moment.